sanatorium de wavelly

sanatorium de wavelly
aux états-unis, dans l état du kentucky, près de la ville de louisville, se trouve le sanatorium (hôpital) de waverly hills, il a été construit en 1910, pour soigner les malades de la tuberculose. Les patients été enfermés là-bas sans possibilité de sortir pour cause de quarantaine.
jusqu en 1961, date de sa fermeture, 63 000 personnes sont mortes dans cet hôpital. Après avoir été victimes de nombreuses expériences, sois-disantes médicales de chirurgie exploratrice(par exemple : les médecins pratiquaient des thoracoplasties, en gros ils sciaient des cotes pour que les poumons se dilatent. seul 5% des patients survivaient à ce traitement sanglant), les morts étaient emmenés de nuit (pour pas que les autres patients se doutent de quelque chose),dans ce que les gens du coin ont appelés "le tunnel de la mort".C'était une longue galerie qui courait sur plus de 150 m sous l hôpital, menant vers une voie ferré ou les corps des décédés étaient emportés.
Après sa fermeture en 1961, toutes sortes de faits mystérieux ont été racontés par ceux qui avaient été visiter le sanatorium: -apparition d ombres dans les couloirs
-apparition de lumière volantes
-des chuchotements
-etc....

Il y a quelques mois , les deux frères booth et leur ami Shame Dax Talor sont partis tourner un film basé sur les faits réels :DEATH TUNNEL.
Pendant le tournage du film, eux et leur équipe ont été témoins d évènements inexpliqués. Christopher Saint Booth a par exemple prit une photo du tunnel de la mort et au moment du développement de la pellicule, une petite fille et apparu sur la photo.
Les autres ont aussi vu des ombres mouvantes dans les couloirs seulement éclairés par la lumière de la lune et l un des réalisateurs a été suivi par une boule de lumière


]si vous en voulais plus allez voir sur mon forum

# Posté le lundi 16 juillet 2007 08:09

Modifié le lundi 16 juillet 2007 08:19

L'Ombre Morte

L'Ombre Morte
"L'Ombre Morte est une âme tourmentée qui n'as pu trouver le repos éternel, du coucher du soleil au lever de celui-ci, elle erre et vient hanter les endroit ou on l'a appelée"

En réalité, d'après la légende, il faut faire une séance de spiritisme durant la nuit pour l'appeler. Sur une table ronde, il faut mettre un manteau noir au centre de la table, et éteindre les lumière (la pièce doit etre quand meme éclairée de deux ou trois bougies.)
Il faut ensuite dire "Ombre Morte Ombre Morte, Viens à nous. Que ton âme revienne. Que parmis les vivants, en cet instant solennel, rescusite ton corps".

Dans les années 80, 16 adolescents avait essayés d'invoquer l'Ombre Morte. Toutes les bougies se sont éteintes mais la longue veste noire qui était déposé au milieu n'avait pas bougée .Ils concluent donc que ce n'était qu'une simple histoire de fantôme.
Mais ils remarquèrent au moment de rallumer la lumière qu'ils n'étaient plus que 15...

Et le 16eme n'a JAMAIS été retrouvé...


J'aimerais bien essayer de faire un truc comme ça, appeler un esprit ou la dame blanche mais après des histoires comme celle là, ça me fout trop les chocottes !!

# Posté le mardi 05 juin 2007 04:45

le phare

le phare
Une légende court que l'ancien phare de Port-Flaise est hanté par le spectre d'une dame.
Cela débute au début du XIX ème siècle. Port Flaise était alors un modeste port de ravitaillement. Un jour, le capitaine Santo (qui était à la barre d'un vaisseau guerrier) fit la conaissance d'une femme du pays: Annabelle.

Plus tard, ils voulurent se marier et le capitaine construit un splendide phare qui pouvait loger sa fiancée.
Mais le jour des noces, Santo dut reprendre la mer a cause d'une menace nordique.
Il perdu la vie dans une bataille contre les anglais.
Annabelle, dans son phare, attendait desesperement le retour de son défunt mari. Pourtant, la nuit, il lui semblait entendre la voix du capitaine qui l'appelait par son prénom.
Quelque semaines après, par une nuit d'orage, on appris a Annabelle la mort de Santo.
Après quoi, elle ne pus supporter de vivre, et elle se jeta du haut de son phare, dans les flots tourmentés.

Aujourd'hui, le phare est fermé. Mais il parait que l'on peut voir Annabelle qui regarde en direction de la mer, pour attendre malgré tout le retour de son fiancé.
Certains disent aussi que durant les nuits d'orage, on peut voir une silhouette , du haut du phare, qui se jette dans l'océan.

# Posté le mardi 05 juin 2007 04:44

alors!!!

alors!!!
Main dans la main, Mathilde et Louis marchaient au bord de la rivière Montmorency dont ils connaissaient tous les méandres. Après les durs travaux du jour, ils se rendaient parfois jusqu'en haut du grand sault, là où on voit toute l'île d'Orléans qui ressemble à un gros poisson couché au milieu du fleuve. Ils faisaient mille projets et leur coeur débordait d'amour. Mathilde refusait de décrire la robe blanche qu'elle avait cousue pour le grand jour. Louis ne la verrait que le matin des noces !

Voici qu'un matin de juillet, dans toutes les paroisses de la côte, les curés avaient réuni les familles et lancé :

- Partez ! Emmenez bêtes et provisions ! Terrez-vous au fond des bois ! Les Anglais sont là ! Seuls demeuraient sur les bords du fleuve Saint-Laurent les hommes, jeunes et vieux, qui s'étaient engagés dans les milices pour défendre leurs biens jusqu'au dernier souffle. Non, les Anglais venant de l'ouest ne franchiraient pas la rivière ! Mathilde Robin aurait bien voulu camper avec les miliciens. Elle aurait tout accepté pour être auprès de Louis ! Mais la guerre est l'affaire des hommes, elle le savait. Réfugiée dans les bois avec sa famille, elle languissait. À chaque fois qu'arrivait un nouveau venu parmi les tentes, elle posait toujours la même question : - Avez-vous vu Louis Tessier ? Sa compagnie est-elle sur les battures Puis, un jour, un milicien arriva avec quelques Indiens et un blessé qu'il confia aux femmes. - Les Habits rouges ont attaqué les redoutes, dit-il, hors d'haleine, et ils ont tenté de gravir les falaises et de franchir les gués.

Mais nos troupes les attendaient derrière les fascines et elles ont empêché leur avance. La bataille de Montmorency se terminait par une brillante victoire des Français. Dans le bois, tout le monde attendait des nouvelles. Quelques soldats et miliciens essoufflés et trempés vinrent rassurer leurs parents. Mathilde eut beau attendre et attendre encore, Louis ne vint pas au campement dans le bois.
Alors, n'y tenant plus, elle quitta les autres sous la pluie et se dirigea en hâte vers la rivière. Elle se mit à courir sur les rochers sans se soucier des ronces qui déchiraient son mantelet et son jupon . Bientôt elle arriva au premier gué. Louis Tessier ? Non, il n'était pas là. À l'autre gué, peut-être. Mathilde, haletante, continua son chemin. Au deuxième gué, on n'avait pas vu Louis. Mathilde repartit, mais là aussi, elle fut déçu, il n'était pas au troisième gué. « Il a peut-être tenté d'aller à la ferme », se dit-elle.

Elle se précipita sur le sentier qui menait aux habitations. Et cette fois encore, elle ne trouva personne. Mais elle fut saisie de crainte en voyant flamber autour d'elle des granges et des maisons.
Elle comprit que les Anglais avaient incendié les fermes et les granges. Elle courut à perdre haleine vers sa maison encore intacte. Elle ouvrit la porte et appela : - Louis ! Seul le silence lui répondit. Mathilde réussit à se guider dans la noirceur. À tâtons, elle ouvrit l'armoire et repéra sa robe blanche. Elle la saisit et la serra contre elle. Puis elle se dépêcha de ressortir. Elle poursuivait sa quête en répétant le nom de l'aimé. Elle arriva enfin en amont de la grande chute ; elle vit des gens et entendit des appels. - Mathilde ! Oh ! Mathilde ! Folle d'espoir elle alla vers les voix qui montaient dans la nuit. En la voyant, les miliciens s'écartèrent et firent silence. Il était là, son Louis : il reposait sur la rive dans ses habits familiers. Mathilde l'appela doucement, attendant qu'il se lève et qu'il accoure vers elle. Mais Louis restait couché et ne donnait aucun signe de vie. Alors, elle comprit qu'elle arrivait trop tard. Elle se jeta sur son corps en hurlant sa douleur. Au bout d'un moment, elle sécha ses larmes et s'enfuit. Guidée par le bruit grandissant de l'eau qui se précipitait vers le fleuve, elle arriva juste en haut, au bord du rocher.

C'était là où tant de fois elle s'était tenue avec Louis, là où toute la rivière, d'un geste majestueux, bascule dans le vide. Mathilde enfila sa robe blanche et sans hésiter un seul instant, elle ouvrit tout grand les bras et se laissa glisser dans la chute. On ne la revit plus jamais. Encore aujourd'hui, pendant les belles soirées d'automne, juste à la fin du jour, les gens de l'île d'Orléans racontent qu'ils peuvent voir distinctement une jeune femme toute vêtue de blanc errer au pied du grand sault de Montmorency. C'est le fantôme de Mathilde Robin qui, les soirs de lune, semble chercher encore dans les bouillons de la chute le corps de son bien-aimé. Et le vent apporte parfois sa plainte jusqu'à Saint-Pierre ou Sainte-Pétronille. Alors, les gens s'arrêtent et disent : - La voilà. C'est Mathilde Robin, la dame blanche.

# Posté le mardi 05 juin 2007 04:42

le pont du diable

le pont du diable
« Il y a bien longtemps, dans les terres ariégeoise, deux villages étaient séparés par une rivière infranchissable, rendant très difficiles les échanges entre ces communautés et les villes importantes de la région. Proches des cités de Foix et de Tarascon-sur-Ariège, Ginabat et Montoulieu se trouvaient ainsi écartés des voies commerciales. Il fallait alors se risquer à traverser cette rivière ou la contourner en traversant les forêts hostiles.

Voulant résoudre ce problème, un habitant passa un pacte avec le diable. Ce dernier accepta de construire un pont, mais il prendra cependant l'âme du premier qui le traversera. En une nuit, le pont fut construit...

Au lever du jour, personne ne voulait emprunter ce pont surprenant. Mais un habitant de Ginabat eut l'idée de le faire traverser par un chat. Il servit alors le marché conclu avec le diable, mais celui-ci s'emporta et entra dans une violente colère ! Il hurla et gesticula au point qu'il perdit l'équilibre et tomba dans un tourbillon.

Le curé de Ginabat, alerté de ce qui se tramait près de sa paroisse, prit alors de l'eau bénite. Le Diable était ainsi piégé dans ce tourbillon... Mais est-ce bien pour l'éternité ? »

Ce pont fut construit au XIIIe siècle. Il s'agit d'un ouvrage fortifié à deux arcades. Il est actuellement facilement accessible depuis la route (N 20) qui relie Foix et Tarascon-sur-Ariège.

# Posté le mardi 05 juin 2007 04:29

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:49